LES DÉBATS
DE LA SRG

PRINTEMPS 2026

Où, Quand, Pour qui ?

La Société de Rhétorique de l’Université de Genève organise, chaque mercredi soir à partir du 18 février 2026, des débats ouverts à tous au format parlementaire. De 18h30 à 20h30, en salle M1130 à Uni Mail, étudiants, débutants ou orateurs confirmés sont invités à s’exercer à l’art oratoire, développer leur pensée critique et affronter d’autres équipes dans un cadre académique exigeant, stimulant et bienveillant.

CHAQUE MERCREDI SOIR

À Uni Mail
Salle M1130

De 18:30 à 20:30

POUR TOUTES
ET TOUS

CALENDRIER DES DÉBATS

PREMIER DÉBAT

jours
heures
minutes
secondes

Le dix-huit février deux-mille-vingt-six, dès 18h30 en salle 1130, Uni Mail.

DÉBATS SUIVANTS

Chaque mercredi soir, même horaire, même salle.

COMMENT TROUVER LA SALLE ?

Les débats de la SRG se tiennent dans le bâtiment d’Uni Mail (40 Bd du Pont d’Arve, 1205 Genève), dans la salle M1130.

“M” pour “Uni Mail” ; “1” pour “premier étage”, “130” pour le numéro de la salle.

Il suffit d’entrer dans le bâtiment, depuis l’arrêt du tram, de tourner sur votre gauche, de prendre l’escalier en colimaçon, et de tourner à droite pour atteindre la salle 1130.

L’entrée, depuis l’arrêt de tram, d’Uni Mail.

Une fois entré, tourner à gauche. Ne pas prendre les escaliers qui descendent.

Prendre les escaliers en colimaçon, qui montent, au bout du couloir.

Tourner à droite, pour rejoindre la salle 1130.

Plan du rez-de-chaussée d’Uni Mail. L’entrée se fait par le Boulevard du Pont-d’Arve (arrêt du tram). Les escaliers en colimaçon sont indiqués par l’icône ronde d’escaliers, menant au premier étage.

Plan du premier étage d’Uni Mail. La salle 1130 est clairement indiquée, juste à la droite de la sortie des escaliers en colimaçon.

Les Innovations SRG

Découvrez nos dernières créations novatrices dans le monde du débat. La SRG à la pointe de la technologie rhétorique.

À quoi ressemble un débat de la SRG ?

Huit orateurs.
Cinq minutes chacun.
un seul vainqueur.

Aucune obligation de participer, chacun est le bienvenu pour observer !

DEUX ÉQUIPES

Le Gouvernement propose la nouvelle politique publique. Il s’agit du Conseil d’État.

C’est l’équipe POUR.

L’Opposition contredit la nouvelle politique publique. Il s’agit de parlementaires du Grand Conseil.

C’est l’équipe CONTRE.

Quatre orateurs par équipe

Le Gouvernement est composé par :

  • le Porte-parole du Gouvernement.
  • Un premier Conseiller d’État.
  • Un second Conseiller d’État.
  • Un Secrétaire général.

L’Opposition est composée par :

  • Un Chef d’Opposition.
  • Un premier Parlementaire.
  • Un Second Parlementaire.
  • Un Secrétaire général.

SUJET ANNONCÉ SUR PLACE

Un sujet de débat parlementaire est toujours formulé de la même manière, et porte toujours sur le thème d’une politique publique.

Par exemple, “Ce Gouvernement rémunérerait les professeurs au mérite“.

Certains sont plus techniques…

"Ce Gouvernement instaurerait un revenu universel."

…d’autres plus philosophiques…

"Ce Gouvernement légaliserait l'usage de toutes les drogues"

…et certains, carrément loufoques.

"Ce Gouvernement inaugurerait un droit fondamental à la Fondue."

TOURS DE PAROLE

Les deux équipes s’alternent, en ping-pong. Un orateur du gouvernement, puis un orateur de l’opposition, puis un orateur du gouvernement, etc.

Le Gouvernement commence toujours en premier, l’Opposition finit toujours en dernier.

Puisqu’il commence, le Gouvernement peut définir et cadrer le débat.

Puisqu’elle suit, l’Opposition peut mieux réfuter et contredire le débat.

TEMPS DE PAROLE

Chaque orateur dispose d’un maximum de CINQ MINUTES.

Pendant ses cinq minutes, il doit au moins réfuter un adversaire, présenter un argument, et conclure son propos.

Entre 1:00 et 4:00, l’équipe adverse peut poser une question, à laquelle l’orateur doit répondre pendant son discours.

Un adversaire se lève, l’orateur lui donne la parole, l’adversaire pose sa question (décomptée du temps), l’orateur lui répond (comptée dans le temps).

Chaque débat est jugé par un membre du Comité, selon cinq critères :

ARGUMENTATION (2 points)

Respect du sujet, structure du discours, pertinence des arguments.

RÉFUTATION (2 points)

Déconstruire les arguments adverses, montrer l’incohérence.

QUESTION (1 point)

Les questions posées jugées les mieux exécutées.

RÉPONSE (1 point)

Les réponses données jugées les plus pertinentes.

ÉLOQUENCE (2 points)

Les performances oratoires les plus qualitatives, au regard des exigences d’ethos, de pathos, de logos, de sublime.

PUBLIC (1 points)

Les observateurs désignent l’équipe dont les prestations les auront le plus convaincus.

Les scores susceptibles d’être obtenus sont les suivants :

9-0 ; 8-1 ; 7-2 ; 6-3 ; 5-4.

MEILLEUR ORATEUR

Les observateurs votent l’Orateur qui les aura le plus convaincus, touchés, séduits par son éloquence, son argumentation ou ses frasques oratoires.

DEUX ÉQUIPES

Le Gouvernement propose la nouvelle politique publique. Il s’agit du Conseil d’État.

C’est l’équipe POUR.

L’Opposition contredit la nouvelle politique publique. Il s’agit de parlementaires du Grand Conseil.

C’est l’équipe CONTRE.

Quatre orateurs par équipe

Le Gouvernement est composé par :

  • le Porte-parole du Gouvernement.
  • Un premier Conseiller d’État.
  • Un second Conseiller d’État.
  • Un Secrétaire général.

L’Opposition est composée par :

  • Un Chef d’Opposition.
  • Un premier Parlementaire.
  • Un Second Parlementaire.
  • Un Secrétaire général.

SUJET ANNONCÉ SUR PLACE

Un sujet de débat parlementaire est toujours formulé de la même manière, et porte toujours sur le thème d’une politique publique.

Par exemple, “Ce Gouvernement rémunérerait les professeurs au mérite“.

Certains sont plus techniques…

"Ce Gouvernement instaurerait un revenu universel."

…d’autres plus philosophiques…

"Ce Gouvernement légaliserait l'usage de toutes les drogues"

…et certains, carrément loufoques.

"Ce Gouvernement inaugurerait un droit fondamental à la Fondue."

TOURS DE PAROLE

Les deux équipes s’alternent, en ping-pong. Un orateur du gouvernement, puis un orateur de l’opposition, puis un orateur du gouvernement, etc.

Le Gouvernement commence toujours en premier, l’Opposition finit toujours en dernier.

Puisqu’il commence, le Gouvernement peut définir et cadrer le débat.

Puisqu’elle suit, l’Opposition peut mieux réfuter et contredire le débat.

TEMPS DE PAROLE

Chaque orateur dispose d’un maximum de CINQ MINUTES.

Pendant ses cinq minutes, il doit au moins réfuter un adversaire, présenter un argument, et conclure son propos.

Entre 1:00 et 4:00, l’équipe adverse peut poser une question, à laquelle l’orateur doit répondre pendant son discours.

Un adversaire se lève, l’orateur lui donne la parole, l’adversaire pose sa question (décomptée du temps), l’orateur lui répond (comptée dans le temps).

Chaque débat est jugé par un membre du Comité, selon cinq critères :

ARGUMENTATION (2 points)

Respect du sujet, structure du discours, pertinence des arguments.

RÉFUTATION (2 points)

Déconstruire les arguments adverses, montrer l’incohérence.

QUESTION (1 point)

Les questions posées jugées les mieux exécutées.

RÉPONSE (1 point)

Les réponses données jugées les plus pertinentes.

ÉLOQUENCE (2 points)

Les performances oratoires les plus qualitatives, au regard des exigences d’ethos, de pathos, de logos, de sublime.

PUBLIC (1 points)

Les observateurs désignent l’équipe dont les prestations les auront le plus convaincus.

Les scores susceptibles d’être obtenus sont les suivants :

9-0 ; 8-1 ; 7-2 ; 6-3 ; 5-4.

MEILLEUR ORATEUR

Les observateurs votent l’Orateur qui les aura le plus convaincus, touchés, séduits par son éloquence, son argumentation ou ses frasques oratoires.

POURQUOI LE DÉBAT PARLEMENTAIRE ?

Inspiré des débats de la Fédération Francophone de Débat, la SRG fait s’affronter deux équipes au format parlementaire.

Le débat parlementaire est un format d’éloquence structuré, vivant et compétitif, qui s’inspire des pratiques des assemblées politiques. Il met aux prises deux équipes — l’une représentant le gouvernement, l’autre l’opposition — sur un sujet donné, souvent de nature philosophique, politique ou sociale. Chaque équipe cherche à convaincre un jury par la rigueur de son raisonnement, la clarté de son argumentation et la force de son expression.

LE FORMAT DES COMPÉTITIONS INTERNATIONALES

En France, la Fédération Francophone de Débat (FFD), la Fédération Française de Débat et d’Éloquence (FFDE).

En Angleterre, la Cambridge Union, l’Oxford Union.

Aux USA, la National Speech and Debate Association.

En Suisse alémanique, le Debate Club Zürich.

En Suisse romande ? personne… sauf la SRG.

LE FORMAT DE
50 à 60 TOURNOIS INTERNATIONAUX
200 à 300 TOURNOIS nationaux
400 UNIVERSITÉS
PRESQUE 800 Équipes
6 CONTINENTS
12 FILMs

1 ASSOCIATION GENEVOISE

LE GOUVERNEMENT

Premier orateur à prendre la parole, le PP :

  • introduit le projet de loi, définit les termes du débat, les mesures du gouvernement ;
  • présente le plan d’arguments de ses coéquipiers ;
  • développe un argument dans le temps qu’il lui reste.

 

Il est en quelque sorte le gardien de goal de l’équipe.

Troisième orateur à prendre la parole, le premier CE :

  • réfute l’argument du Chef de l’opposition (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le second Conseiller d’État, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Cinquième orateur à prendre la parole, le second CE :

  • réfute l’argument du premier Parlementaire (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

 

Avec le premier Conseiller d’État, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Septième orateur à prendre la parole, le SG :

  • réfute les arguments adverses dans l’ordre de leur énonciation ;
  • rappelle les arguments de sa partie ;
  • fait une comparaison pour montrer que son équipe a mieux discouru que l’équipe adverse.

Il est en quelque sorte le numéro 9 (attaquant de pointe) de l’équipe.

Premier orateur à prendre la parole, le PP :

  • introduit le projet de loi, définit les termes du débat, les mesures du gouvernement ;
  • présente le plan d’arguments de ses coéquipiers ;
  • développe un argument dans le temps qu’il lui reste.

 

Il est en quelque sorte le gardien de goal de l’équipe.

Troisième orateur à prendre la parole, le premier CE :

  • réfute l’argument du Chef de l’opposition (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le second Conseiller d’État, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Cinquième orateur à prendre la parole, le second CE :

  • réfute l’argument du premier Parlementaire (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

 

Avec le premier Conseiller d’État, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Septième orateur à prendre la parole, le SG :

  • réfute les arguments adverses dans l’ordre de leur énonciation ;
  • rappelle les arguments de sa partie ;
  • fait une comparaison pour montrer que son équipe a mieux discouru que l’équipe adverse.

Il est en quelque sorte le numéro 9 (attaquant de pointe) de l’équipe.

L'OPPOSITION

Deuxième orateur à prendre la parole, le CO :

  • réfute l’argument du Porte-parole du Gouvernement ;
  • présente le plan d’arguments de ses coéquipiers ;
  • développe un argument dans le temps qu’il lui reste.

Il est en quelque sorte le numéro 8 (milieu de terrain) de l’équipe.

Quatrième orateur à prendre la parole, le premier Pa :

  • réfute l’argument du premier Conseiller d’État (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le second Parlementaire, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Sixième orateur à prendre la parole, le second Pa :

  • réfute l’argument du second Conseiller d’État (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le premier Parlementaire, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Huitième orateur à prendre la parole, le SG :

  • réfute les arguments adverses dans l’ordre de leur énonciation ;
  • rappelle les arguments de sa partie ;
  • fait une comparaison pour montrer que son équipe a mieux discouru que l’équipe adverse.

Il est en quelque sorte le numéro 9 (attaquant de pointe) de l’équipe.

Deuxième orateur à prendre la parole, le CO :

  • réfute l’argument du Porte-parole du Gouvernement ;
  • présente le plan d’arguments de ses coéquipiers ;
  • développe un argument dans le temps qu’il lui reste.

Il est en quelque sorte le numéro 8 (milieu de terrain) de l’équipe.

Quatrième orateur à prendre la parole, le premier Pa :

  • réfute l’argument du premier Conseiller d’État (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le second Parlementaire, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Sixième orateur à prendre la parole, le second Pa :

  • réfute l’argument du second Conseiller d’État (orateur qui le précède) ;
  • développe un argument.

Avec le premier Parlementaire, aux devoirs identiques, il joue le rôle de pivot.

Huitième orateur à prendre la parole, le SG :

  • réfute les arguments adverses dans l’ordre de leur énonciation ;
  • rappelle les arguments de sa partie ;
  • fait une comparaison pour montrer que son équipe a mieux discouru que l’équipe adverse.

Il est en quelque sorte le numéro 9 (attaquant de pointe) de l’équipe.